J'ai créé cette section dans le but d'offrir un panorama de la polémique autour du Grand prix littéraire Archambault 2011. L'objet de cette page est d'une nature archivistique.
Mise en contexte :
En octobre 2010, mon éditeur m'apprenait que le roman La Canicule des pauvres était retenu en finale du Grand Prix Littéraire Archambault. Ce prix du public - par vote populaire- est organisé par les librairies Archambault, propriété du groupe Québécor.
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Le 23 novembre 2010, soit 24 heures avant le dévoilement des finalistes, le journaliste, chroniqueur et écrivain Gil Courtemanche faisait la nouvelle.


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Le 24 novembre, je décide de ne pas me présenter à l'événement médiatique destiné à annoncer les finalistes. Ne pouvant rester silencieux devant telle situation, je préfère réagir par la voie d'une lettre envoyée au journal La Presse.
Deux extraits de cette lettre sont publiés dans les articles de Chantal Guy et de Marie-Claude Girard.






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Entretemps, Mathieu Arsenault y proposait une analyse critique de la situation sur son blogue Doctorak GO!




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Jean Barbe, de son côté, allait d'une lecture des événements qui s'approchait alors partiellement de la mienne.


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Par la suite, ma lettre citée dans les deux articles de La Presse fut publiée en entier dans les pages des quotidiens La Presse et Le Devoir le 26 novembre 2010. Cette lettre fut rédigée un peu trop rapidement lorsque comparé avec mes standards de rédaction et de relectures. Si j'avais à éliminer certains termes, j'effacerais les références à Mussolinni et Bush. Bien qu'elles soient historiquement justes, elles suggèrent une tonalité qui dessert le propos. J'ajouterais également l'adjectif public au droit de neutralité. Par son geste, Courtemanche a brimé le droit de neutralité publique des finalistes aurait été plus précis. Cela dit, j'assume cette lettre imparfaite rédigée dans l'urgence.





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Toujours le 26 novembre, Patrick Gauthier de ruefrontenac.com écrivait ce texte d'opinion.






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Ce même jour (26 novembre), je faisais parvenir un communiqué à la journaliste Chantal Guy afin de révéler mon engagement. Le lendemain (27 novembre), la chroniqueuse culturelle Nathalie Petrowski ajoutait ceci :



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Lundi 29 novembre paraît dans La Presse une brève entrevue avec Chantal Guy faisant état de mon engagement dans le conflit.


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Le quotidien ruefrontenac.com reprenait la nouvelle peu de temps après.


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Suite à cet engagement, j'ai pris la décision de refuser toute autre entrevue sur le sujet. Ma position ayant été établie, je n'ai pas jugé pertinent de faire passer ma personne au-devant du message.
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Le 30 novembre, Michel Vézina y allait de son analyse.



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Le 1er décembre, c'était au tour de Stanley Péan.









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Le même jour, Steve Proulx y allait d'une intervention.

















Le 5 décembre, Chantal Guy publiait cette analyse :


Mise en contexte :
En octobre 2010, mon éditeur m'apprenait que le roman La Canicule des pauvres était retenu en finale du Grand Prix Littéraire Archambault. Ce prix du public - par vote populaire- est organisé par les librairies Archambault, propriété du groupe Québécor.
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Le 23 novembre 2010, soit 24 heures avant le dévoilement des finalistes, le journaliste, chroniqueur et écrivain Gil Courtemanche faisait la nouvelle.


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Le 24 novembre, je décide de ne pas me présenter à l'événement médiatique destiné à annoncer les finalistes. Ne pouvant rester silencieux devant telle situation, je préfère réagir par la voie d'une lettre envoyée au journal La Presse.
Deux extraits de cette lettre sont publiés dans les articles de Chantal Guy et de Marie-Claude Girard.






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Entretemps, Mathieu Arsenault y proposait une analyse critique de la situation sur son blogue Doctorak GO!




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Jean Barbe, de son côté, allait d'une lecture des événements qui s'approchait alors partiellement de la mienne.


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Par la suite, ma lettre citée dans les deux articles de La Presse fut publiée en entier dans les pages des quotidiens La Presse et Le Devoir le 26 novembre 2010. Cette lettre fut rédigée un peu trop rapidement lorsque comparé avec mes standards de rédaction et de relectures. Si j'avais à éliminer certains termes, j'effacerais les références à Mussolinni et Bush. Bien qu'elles soient historiquement justes, elles suggèrent une tonalité qui dessert le propos. J'ajouterais également l'adjectif public au droit de neutralité. Par son geste, Courtemanche a brimé le droit de neutralité publique des finalistes aurait été plus précis. Cela dit, j'assume cette lettre imparfaite rédigée dans l'urgence.





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Toujours le 26 novembre, Patrick Gauthier de ruefrontenac.com écrivait ce texte d'opinion.






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Ce même jour (26 novembre), je faisais parvenir un communiqué à la journaliste Chantal Guy afin de révéler mon engagement. Le lendemain (27 novembre), la chroniqueuse culturelle Nathalie Petrowski ajoutait ceci :



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Lundi 29 novembre paraît dans La Presse une brève entrevue avec Chantal Guy faisant état de mon engagement dans le conflit.


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Le quotidien ruefrontenac.com reprenait la nouvelle peu de temps après.


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Suite à cet engagement, j'ai pris la décision de refuser toute autre entrevue sur le sujet. Ma position ayant été établie, je n'ai pas jugé pertinent de faire passer ma personne au-devant du message.
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Le 30 novembre, Michel Vézina y allait de son analyse.



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Le 1er décembre, c'était au tour de Stanley Péan.









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Le même jour, Steve Proulx y allait d'une intervention.

















Le 5 décembre, Chantal Guy publiait cette analyse :




